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  • : Le blog de embertine mazet
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  • : Laisser parler ses émotions afin de diminuer la souffrance émotionnelle: écrire des poèmes, des textes, écouter de la musique, regarder des photos, communiquer, partager
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Bienvenue

psypoemes
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Bienvenue chez moi,

Je poste ici, au fil des jours, mes poésies,

souvenirs, ou états d'âme face à l'actualité...
Pour vous quelques poèmes, quelques photos, un peu de musique...

Merci de votre visite et à bientôt...
 

  

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"Sur les flots, sur les grands chemins, nous poursuivons le bonheur. Mais il est ici, le bonheur." Horace

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"La mélancolie est un crépuscule. La souffrance s'y fond dans une sombre joie. La mélancolie c'est le bonheur d'être triste. " Victor Hugo

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Mes livres :

 

 

www.monpetitediteur.com

Disponible sur :

www.fnac.com

www.amazon.fr

  

 

 

 

 DSCN0867 

"Les Psy-Poèmes"

Edition de la mouette

www.editiondelamouette.com

www.lulu.com 

 

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"Notre grand tourment dans l'existence vient de ce que nous sommes éternellement seuls, et tous nos efforts, tous nos actes ne tendent qu'à fuir cette solitude"    Maupassant

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"Ne te détourne pas par lâcheté du désespoir. Traverse le, de l'autre côté du tunnel tu retrouveras la lumière."  André Gide

 

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"Chacun a ses propres instants de bonheur :
il s'agit simplement d'en multiplier la conscience et les occasions"
(A Memmi)

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" L'espoir fait vivre, mais comme sur une corde raide"
Paul Valéry


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" Ce qui est passé a fui
ce que tu espères est absent
mais le présent est à toi"  (proverbe arabe)

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"N'ouvre la bouche que lorsque tu es sûr que ce que tu vas dire est plus beau que le silence" (proverbe arabe)

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"Rien n'est impossible, seules les limites de nos esprits définissent certaines choses comme inconcevables" ( Marc Levy)
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"Etre libre, ce n'est pas seulement se libérer de ses chaînes, c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres" Nelson Mandela
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Château de Montbazin

"Les fous ouvrent les portes, les sages les suivent" Henri Dunant ( fondateur de la croix rouge)
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villeneuve les béziersLe canal du midi à Villeneuve-les-Béziers


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mimosa

mimosa

"Dans tous les cas, la poésie est antérieure à la prose : on dirait que l'homme chante avant de parler" (Jorge luis Borges)

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"On mesure l'intelligence d'un individu à la quantité d'incertitudes qu'il est capable de porter" (E.Kant)
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Musique!

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" La sagesse c'est d'avoir des rêves suffisament grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit " ( Oscar Wilde)

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" Il faudrait essayer d'être heureux, ne serait-ce que pour donner l'exemple" ( Jacques Prévert )

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 Musique de printemps! 

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" Si tu ne sais pas où vont tes pas, retourne toi et regarde d'où tu viens" ( proverbe africain)

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"La seule force, la seule valeur, la seule dignité de tout ; c'est d'être aimé" ( Charles Péguy)

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Rose au curry

 

"Il faut rire de tout, c'est extrêmement important. C'est la seule façon de friser la lucidité sans tomber dedans" ( Pierre Desproges)

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Tous les contenus présents sur ce blog sont couverts par les droits d'auteur. Toute reproduction partielle ou intégrale des textes sans mon accord sont interdits ( Article L 122 du code de la propriété intellectuelle )

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Texte Libre

 

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C'est ici que tout a commencé...

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Photos J-M Laurent ( http://bergisel.over-blog.com)

 

Les hivers y sont longs, les hommes silencieux,

Dans ces pays où l'on se parle avec les yeux.

Des gestes mesurés, et un rien de lenteur,

Il faut savoir durer quand dure le labeur.

 

Beaucoup s'en sont allés au gré de leur misère,

En vainqueurs, en vaincus, dans des villes lumières.

Les autres sont restés mariés à la terre

D'un infertile lien que nul ne peut défaire.

 

Les journaux, la télé, racontent les histoires

De tous ces exilés dont ils sont la mémoire.

Ils reviennent aujourd'hui, cherchant de grands espaces,

Des ancêtres dont ils avaient perdu la trace.

 

Trouvent dans les hameaux des vieillards esseulés,

Cultivant des jardins aux saveurs oubliées,

Leur regard délavé encore s'émerveille

De voir chaque printemps nature qui s'éveille.

 

Jeux plus

4379272823_d6cfa91e67.jpg  Jeux gratuits

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 10:47

Une aube affaiblie

Verse par les champs

La mélancolie

Des soleils couchants.

 

 

 

La mélancolie

Berce de doux chants

Mon cœur qui s'oublie

Aux soleils couchants.

 

Et d'étranges rêves,

Comme des soleils

Couchants, sur les grèves,

Fantômes vermeils,

 

Défilent sans trêve,

Défilent, pareils

à de grands soleils

Couchants sur les grèves.

 

 

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 15:35
Printemps, de victor hugo

Voici donc les longs jours, lumière, amour, délire!

Voici le printemps! mars, avril au doux sourire,

Mai fleuri, juin brûlant, tous les beaux mois amis!

Les peupliers, au bord des fleuves endormis;

Se courbent mollement comme de grandes palmes;

L'oiseau palpite au fond des bois tièdes et calmes,

Il semble que tout rit, et que les arbres verts

Sont joyeux d'être ensemble et se disent des vers.

Le jour naît couronné d'une aube fraîche et tendre;

Le soir est plein d'amour; la nuit, on croit entendre,

A travers l'ombre immense et sous le ciel béni,

Quelque chose d'heureux chanter dans l'infini.

"L'homme est le travailleur du printemps, de la vie, de la graine semée et du sillon creusé, et non le créancier livide du passé" Victor Hugo

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 16:20
La gelée, de Anne-marie Chapouton

Ce matin,

Il y avait

Des milliers

De diamants

Dans les champs.

Les gens ont dit :

"C'est la gelée".

Mais moi

Je sais bien

Que c'est la lune

Qui a fait craquer

Tous ses colliers.

Anne-Marie Chapouton (1939-2000)

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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 10:59

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 "Sur un mince cristal l'hiver conduit nos pas,

Le précipice est sous la glace,

Telle est de nos plaisirs la légère surface,

Glissez, mortels, n'appuyez pas..."

 

(Pierre charles ROY, 1683-1764)

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 09:54

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 Humanité, Kemény Zoltan (1907-1965)

Paris, centre Pompidou 

 

 

Chaque enfant qu'on enseigne est un homme qu'on gagne.

Quatre-vingt-dix voleurs sur cent qui sont au bagne

Ne sont jamas allés à l'école une fois,

Et ne savent pas lire, et signent d'une croix.

C'est dans cette ombre là qu'ils ont trouvé le crime.

L'ignorance est la nuit qui commence l'abîme.

Où rampe la raison, l'honnêteté périt.

 

Dieu, le premier auteur de tout ce qu'on écrit,

A mis, sur cette terre où les hommes sont ivres,

Les ailes des esprits dans les pages des livres.

Tout homme ouvrant un livre y trouve une aile , et peut

Planer là-haut où l'âme en liberté se meut.

L'école est sanctuaire autant que la chapelle.

L'alphabet que l'enfant avec son doigt épelle

Contient sous chaque lettre une vertu ; le coeur

S'éclaire doucement à cette humble lueur.

Donc au petit enfant donnez un petit livre.

Marchez, la lampe en main, pour qu'il puisse vous suivre.

 

La nuit produit l'erreur et l'erreur l'attentat.

Faute d'enseignement, on jette dans l'état

Des hommes animaux, têtes inachevées,

Tristes instincts qui vont les prunelles crevées,

Aveugles effrayants, au regard sépulcral,

Qui marchent à tâtons dans le monde moral.

Allumons les esprits, c'est notre loi première,

Et du suif le plus vil faisons une lumière.

L'intelligence veut être ouverte ici-bas ;

Le germe a le droit d'éclore ; et qui ne pense pas

Ne vit pas. Ces voleurs avaient le droit de vivre.

Songeons-y bien, l'école en or change le cuivre,

Tandis que l'ignorance en plomb transforme l'or.

 

Je dis que ces voleurs possédaient un trésor,

Leur pensée immortelle, auguste et necessaire ;

Je dis qu'ils ont le droit, du fond de leur misère,

De se tourner vers vous, à qui le jour sourit,

Et de vous demander compte de leur esprit ;

Je dis qu'ils étaient l'homme et qu'on en fit la brute ;

Je dis que je nous blâme et que je plains leur chute ;

Je dis que ce sont eux qui sont les dépouillés ;

Je dis que les forfaits dont ils se sont souillés

Ont pour point de départ ce qui n'est pas leur faute ;

Pouvaient-ils s'éclairer du flambeau qu'on leur hôte?

Ils sont les malheureux et non les ennemis.

Le premier crime fut sur eux-même commis ;

On a de la pensée éteint en eux la flamme :

Et la société leur a volé leur âme.

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 15:56

  095 Promenade sur le Mékong

 

Dis-moi, ton coeur parfois s'envole-t-il, Agathe,

Loin du noir océan de l'immonde cité,

Vers un autre océan où la splendeur éclate,

Bleu, clair, profond, ainsi que la virginité ?

Dis-moi, ton coeur parfois s'envolet-il, Agathe ?

 

La mer, la vaste mer, console nos labeurs !

Quel démon a doté la mer, rauque chanteuse

Qu'accompagne l'immense orgue des vents grondeurs,

De cette fonction sublime de berceuse ?

La mer, la vaste mer console nos labeurs!

 

Emporte-moi wagon! enlève-moi frégate!

Loin! loin! ici la boue est faite de nos pleurs!

- Est-il vrai que parfois le triste coeur d'Agathe

Dise : Loin des remords, des crimes, des douleurs,

Emporte-moi, wagon, enlève-moi, frégate?

 

Comme vous êtes loin, paradis parfumé,

Où sous un clair azur tout n'est qu'amour et joie,

Où tout ce que l'on aime est digne d'être aimé,

Où dans la volupté pure le coeur se noie!

Comme vous êtes loin, paradis parfumé!

 

Mais le vert paradis des amours enfantines,

Les courses, les chansons, les baisers, les bouquets,

Les violons vibrant derrière les collines,

Avec les brocs de vin, le soir, dans les bosquets,

- Mais le vert paradis des amours enfantines,

 

L'innocent paradis, plein de plaisirs furtifs,

Est-il déjà plus loin que l'Inde et que la Chine?

Peut-on le rappeler avec des cris plaintifs,

Et l'animer encor d'une voix argentine,

L'innocent paradis plein de plaisirs furtifs?

 

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22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 15:54

 

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"Je suis enceinte de prés verts...

Je porte en moi des pâturages...

Que mon humeur soit drôle ou sage,

Je suis enceinte de prés verts...

 

Belle est l'image!

Doux le langage...

"Je porte en moi des pâturages"...

 

Et tout à la fois, mais qu'y faire?

Je suis enceinte de déserts.

Et de mirages. 

Et de chimères

De grands orages.

De regrets à tort à travers.

De rires à ne savoir qu'en faire.

Et mes grossessses cohabitent.

En tout mon être. Sans limite. "

Published by embertine mazet - dans Poésies choisies
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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 16:20

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Photo G. Tonon

 

 - Quels sont donc ces oiseaux qui passent dans le ciel,

Et qui s'en vont ailleurs chercher d'autres soleils ?

 

 - Ce sont des hirondelles,

Pour un temps infidèles,

Mais tu ferais comme elles,

Si tu avais des ailes...

 

 - Mais d'où vient donc cette eau qui inonde ma tête,

Et obscurcit le ciel juste avant la  tempête ?

 

- Ce n'est que de la pluie,

La source de la  vie,

Elle court vers le ruisseau,

Pour glisser sur ta peau...

 

 - Mais quel est donc ce souffle qui gonfle mon jupon,

S'immisce près du corps, me donne des frissons?

 

 - C'est le vent qui te pousse,

C'est le vent qui te  trousse,

Laisse- le t'entraîner,

Grimpe vers les sommets...

 

 - Mais où est donc la foule qui courrait sur la plage,

Et mes amis d'hier qui ont fait leurs bagages?

 

 - Comme les passereaux,

Ils sont là-haut, très haut,

Surtout ne pleure pas,

Viens au creux de mes bras.

 

 

 

 

 

 

 

 

Published by embertine mazet - dans Sentiments et émotions
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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 09:15

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" Les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts " ( Isaac Newton)

La jungle du Pérou et les tribus indiennes,
La route ensanglantée des forçats de Cayenne... 
Ils furent si nombreux, partis à l'aventure,
Pour découvrir le monde ou cacher leurs blessures...

En construisant un pont entre deux horizons,
Ils ont fait se croiser sur un même ponton,
Des pages déchirées et pleines de ratures
Et celles encore vierges de toute signature.

De barques de fortune échouées sur nos côtes
Ont surgit des regards que leur espoir déporte,
Et qui croient découvrir sur ces terres d'asile,
Pour leurs enfants, demain, un terreau plus fertile...

Regardez le soleil qui se couche et enflamme
Cette lueur bleutée teintée de mille charmes,
Qui nous fait voir, plus loin que nos yeux peuvent voir,
Et parler d'autres langues dans la douceur du soir.

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 20:09

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Les hommes retournaient les manches des chemises,

D'ôter ses vêtements il n'était pas de mise.

Vous portiez des jupons, avec de grands chapeaux,

Vous travailliez aux champs, le soleil était chaud

L'été.

 

Vous regardiez de loin venir" les parisiens",

Qui allaient respirer votre air" tellement sain",

Vous aviez un peu honte, et peur de l'avouer,

Ce n'était point un temps fait pour aller jouer

L'été

 

Vous ignoriez ce monde fait de mer et de sable

Où l'on s'alanguissait bien loin de vos étables,

Vous reposiez vos corps aux aires ombragées,

Mais en fermant les yeux, vous rêviez d'orangers

L'été

 

Lorsque l'air embaumait des lents mûrissements,

Vous songiez aux récoltes, et leur avènement

Remplissait les greniers jusqu' aux faîtes des granges,

On entassait le foin juste avant les vendanges

L'été

 

Les doigts se maculaient des cueillettes de mûres,

Les groseilles rosissant les pots de confitures.

Dans la fraicheur du soir et le chant des grillons,

Vous vous abandonniez aux marches des perrons

L'été

 

Que les souvenirs soient de mer ou de montagne,

Les parfums de l'enfance que l'été accompagne

Même si les temps changent pour d'autres transhumances,

Ont toujours les couleurs de nos coeurs en partance,

L'été... 

 

 

 

 

 

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